Sunday, November 17, 2013

Lost leaf.

Was it at six
this morning;
when velvet blinded windows
still hide night life
for unwanted glances?

It was this morning
- as a friend tends to tell me,
I should be precise -
at seven past six,
that the petiole detached from the stalk,
cautiously accurate,
as if Someone's hand executed
with surgical precision.

It felt as a relief,
for a sigh at least,
and not even a second
later I landed safely
on the greasy soil
surrounding the tree.

Laying on my moldy bed,
looking up with my humic eyes
I saw the man staring
at me trough his
fogged windows
from behind
his scarcely opened curtains.

I had no problem to imagine
his next move.
Wasn't I sharing his life since almost
half a year or,
- as a friend tends to tell me,
I should be precise -
wasn't I sharing
weal and woe for
fifteen million seven hundred twenty-four thousand and eight hundred seconds?

A forgotten tear spreads
over the calculator's display
and he cries or,
-despite my friend's insistence,
I can't be more precise-
Is it me crying
?
for lost time
a lost love
a lost leaf.







1 comment:

  1. Guy,
    Je viens de découvrir ce que tu as fait. Et je ne m'y attendais pas.
    Catherine est là, entière. La danseuse, la force, la finesse, cette façon qu'elle avait d'occuper l'espace avec une intensité si discrète, humble, secrete, éblouissante de beauté interieure et exterieure aussi. Je ne l'avais jamais vue ainsi avec cette vigueur, cette souplesse, cette présence absolue. C'était tellement beau que j'en ai prdu un peu le souffle .
    Le site est à son image. Sobre, passionné, intense. Rien de trop, rien qui manque.
    Je mesure ce que ça t'a coûté de faire ce travail-là. Écouter sa voix. Regarder ses images encore et encore. Choisir. Mettre en ordre. Pendant le deuil. C'est un vrai chemin de croix que tu as dû traverser, surtout en cette période de Pâques.
    Ce soir, je suis au Rwanda là où Sarah est née, là où nous nous sommes tous croisés un jour. Et c'est ici que je t'ai lu, que je l'ai revue. Ce soir du 31 03.
    Le Rwanda nous réunit encore, tous les trois, d'une façon que je n'aurais pas cru prévoir.
    Merci pour ce que tu as fait. C'est un beau cadeau pour ceux qui l'aimaient.
    Je t'embrasse,
    Chantal

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